Les billets sont en vente sur Ticket Corner

Prix des places : CHF 50.-

Entrée gratuite jusqu’à 16 ans accompagné d’un adulte

Le programme

 Du 6 au 10 juin 2017 dans les Jardins du Rosey, à Rolle.

 6 juin 2017

Le Marchand de Venise

SHAKESPEARE

Mise en scène et adaptation : Pascal Faber.
Compagnie 13.
Spectacle créé au Théâtre du Lucernaire (Paris) le 19 novembre 2014.
Succès Avignon off 2015.

 Au sujet de la pièce

Antonio, riche marchand de Venise, emprunte de l’argent à l’usurier Shylok pour que son protégé Bassanio puisse faire la conquête de la belle et riche Portia. Comme les autres prétendants, Bassanio doit se soumettre à une épreuve imaginée par le père de Portia (l’épreuve des 3 coffrets). Vainqueur, il apprend alors qu’Antonio, soudainement ruiné, ne peut rembourser sa dette. Shylok exige alors qu’une livre de chair soit prélevée sur le corps d’Antonio pour remboursement. Ecrite en 1596, cette comédie trouve toute sa puissance dans des passages d’une grande intensité tragique.

« Deux immenses succès sont attachés au nom de Pascal Faber : Marie Tudor et Célimène et le Cardinal (nominé aux Molières 2015). »

  Extraits de presse

« Une mise en scène onirique, aérée et vivante. » Le Monde

« Le plus bel hommage que l’on aurait pu imaginer à Shylok. » Les Trois Coups

« Sans le moindre temps mort. On est emporté par l’énergie et l’enthousiasme des comédiens. » Pariscope

« D’une intensité rare. Allez-y les yeux fermés. » Radio Nostalgie

« Une mise en scène subtile et percutante. Les acteurs sont parfaits. » Culture Tops

« A voir absolument. » La Marseillaise

« Le public est bouleversé. Exquis et touchant. Un vrai bonheur ! » Vaucluse Matin

« Une pièce remarquable, une troupe de comédiens épatants. » BSCNEWS

« Cela va vite, c’est moderne, c’est Shakespeare aujourd’hui et maintenant. » Le JDD

 7 juin 2017

Victor Hugo mon Amour

Mise en scène et adaptation : Jacques Décombe.
Anthéa Sogno : Juliette.
Sacha Petronijevic : Victor Hugo.

  Au sujet de la pièce

Ils se rencontrent en 1833. Elle est actrice et joue un petit rôle dans Lucrèce Borgia, elle ignore encore qu’elle va jouer un grand rôle dans la vie du poète. Pourtant, la muse, l’inspiratrice, celle qui le révèlera à la sensualité, copiera la plus grande partie de son oeuvre, lui sauvera la vie, ses manuscrits , le suivra en exil et l’encouragera dans sa cause humanitaire c’est elle !

 

Outre Juliette Drouet et Victor Hugo, la pièce met en scène des personnages, des événements et des dialogues qui appartiennent à l’histoire. Chaque réplique provient d’une lettre, d’un journal intime, d’un poème, d’une scène de théâtre. De leur rencontre jusqu’à leurs derniers moments, les événements les plus importants de leur vie amoureuse, littéraire et politique s’enchaînent en une succession de scènes pleines de rebondissements. Quel bonheur de découvrir cette magnifique histoire d’amour et de se glisser dans l’intimité de ce couple mythique !

« La Compagnie Anthéa Sogno transmet les messages des grands auteurs pour faire rire et émouvoir. Elle a donné plus de 2100 représentations en 15 ans en province et à l’étranger. Chacun de ses spectacles a remporté un grand succès. »

 Extraits de presse

« Un spectacle intense, rare, palpitant. Il fallait une passionnée pour incarner Juliette. Qu’elle s’attache à Feydeau ou Guitry, Anthéa Sogno met du feu dans tout ce qu’elle touche. Enthousiasmant ! » Le Point

« Voici comment créer de l’inoubliable avec de l’éphémère. Jamais l’amour d’une femme n’a donné un spectacle si bouleversant. » L’Express

« Défi relevé haut la main avec poésie et humour pour une pièce vibrante de passion. Anthéa Sogno y incarne une Juliette inoubliable. » Le Figaro

« Anthéa Sogno interprète Juliette avec pulsion charnelle et sensuelle. Sublime ! » La Croix

« Joli couple d’acteurs dans ce spectacle brillant. Pas étonnant qu’ils soient amenés à jouer les prolongations ! » Le Nouvel Observateur

« Très beau spectacle, très soigné. Comédiens indiscutables. » Figaroscope

« L’humour et la fougue avec lesquels sont résumés cinquante ans d’une passion entre désir et tyrannie, érotisme flamboyant et tragi-comédie du quotidien. » Madame Figaro

 8 juin 2017

Le Cid

CORNEILLE

Mise en scène : Jean-Philippe Daguerre.
Compagnie : Le Grenier de Babouchka.

Jean-Philippe Daguerre offre ici une version fougueuse du Cid réunissant tous les ingrédients qui ont fait ses succès de mise en scène : combats d’épée, costumes flamboyants et musique sur scène.

 Au sujet de la pièce

Chimène et Rodrigue s’aiment d’un amour fou. Rodrigue va tuer le père de Chimène parce qu’il a osé gifler son propre père. Nous sommes en plein coeur d’une histoire de chair et de sang : passion, vengeance, trahison portent nos émotions au paroxysme dans cette pièce épique. En Castille « l’honneur est un devoir, l’amour est un plaisir ».

 Note du Metteur en scène

« Chaque ligne du Cid est un chef-d’oeuvre. On se passionne pour l’histoire de bout en bout, chaque personnage est fantastique à jouer. Ce théâtre épique et puissant traverse les siècles grâce à la splendeur de la langue qui nous fait plonger au coeur de l’âme humaine et adorer la beauté des sentiments, sans oublier l’honneur de nos jours si peu présent mais si cher à Corneille. Nos deux jeunes héros vont nous prouver, à grands coups de cris, de larmes, de sacrifices et de courage que l’amour est le remède à tous nos maux ».

 Extraits de presse

« Une mise en scène dynamique et imaginative. Jean-Philippe Daguerre dépoussière le texte de Corneille en lui redonnant beauté et simplicité. A cela s’ajoutent les performances des acteurs, tous formidables. Bref, un Cid qui a du souffle… et du coeur ! » Radio France

« Les comédiens manient l’alexandrin avec un naturel confondant et se lancent avec ardeur dans les tirades de ce beau texte. » Télérama

« Des comédiens généreux, des musiciens talentueux, des costumes de belle facture, de la fougue et des combats. » Pariscope

« Le choix d’une distribution majoritairement très jeune et le refus de toute solennité donnent un coup de neuf à ce texte. » Web Théâtre

 9 juin 2017

Soirée Gustav Mahler avec 2 spectacles !

Une pièce de théâtre, Alma Mahler, interprétée par Geneviève Casile de la Comédie Française, et un concert interprété par l’International Menuhin Music Academy. 

Une pièce de Marc Delaruelle
Mise en scène Georges Werler

Avec Geneviève Casile, Julie Judd, Stéphane Valensi

Création le 18 janvier 2017 au Théâtre du Petit Montparnasse, Paris.

 Au sujet de la pièce

Elle embrassa l’Art, au sens propre comme au sens figuré. Elle voulut être la première femme à composer un grand opéra, elle écrivit une centaine de lieder qui sont restés dans la confidentialité et pourtant son nom est indissociable des grands artistes du début du XXe siècle. Car si l’on peut lui accorder d’avoir réussi un chef d’oeuvre, c’est sa propre vie. Elle a su en faire une grande fresque amoureuse dont elle tint le rôle principal de la fin de la Vienne impériale au New-York des années 60. Ses partenaires ne furent rien moins que des génies comme, entre autres, le compositeur Zemlinsky, les peintres Klimt et Kokoschka, l’architecte Gropius, l’écrivain Werfel… sans parler bien évidemment du gigantesque Gustav Mahler dont elle conserva le nom comme un blason. De tous elle fut la muse, tantôt inspiratrice, tantôt protectrice, mais toujours fascinée par le talent. Elle affronta la chute de l’empire austro-hongrois, les deux guerres mondiales comme une sorte de Walkyrie inoxydable, elle flirta avec l’antisémitisme tout en épousant des juifs et termina son existence en icône intouchable d’un monde qui sut créer la modernité sur ses propres ruines.

 

Nous sommes à New York en 1960, l’après-midi est pluvieux, Alma vient d’écrire ses mémoires au soir de sa vie, elle est dans son appartement, elle attend son éditeur qui vient lui apporter la première épreuve du livre en vue d’une relecture.

 

 Extraits de presse

« Par un jeu de voiles transparents, on est au présent ou au passé. Stéphane Valensi, comédien profond et subtil, incarne toutes les figures masculines de la vie de « la veuve des Quat’zarts » : musique, peinture, architecture, littérature, Alma Mahler n’a aimé que des artistes. Sur le plateau, Alma jeune (la fine Julie Judd), retrouve parfois l’Alma flamboyante de la maturité. Geneviève Casile, lumineuse, élégante, timbre clair, trouve le délicat équilibre entre ce qu’Alma a d’insupportable et sa profondeur, sa sincérité, sa souffrance, sa peur même ». Le Figaro

 

« On aime beaucoup. Alma Mahler, épouse de Gustav Mahler, eut d’autres maris célèbres, l’architecte Carl Gropius, fondateur du Bauhaus, l’écrivain Franz Werfel, d’autres amours passionnées, Klimt et Kokoschka, Zemlinsky. Personnage éminemment romanesque, et ambigu, elle assiste à la chute de l’Empire austro-hongrois, vit les deux guerres mondiales et traverse toutes les épreuves grâce à quelques compromissions. Le texte de Marc Delaruelle fait donc revivre la grande amoureuse, mais Alma fut aussi une vraie musicienne, que ses maris et amants n’ont pas aidée à faire connaître. Dans ce texte souvent drôle, la parole circule très librement entre l’Alma âgée (Geneviève Casile) et la jeune Alma (Julie Judd). Stéphane Valensi se coule avec justesse dans tous les personnages masculins. » Télérama

Article de press : L’Agenda – avril 2017

 Le programme musical

Gustav Mahler (1860-1911)
Adagietto de la Symphonie n°5

 

Les Solistes de l’Académie Menuhin

Orchestre Résident du Rosey Concert Hall

 

Soliste Harpe : Julie Sicre

LES SOLISTES DE L’ACADÉMIE MENUHIN

Les Solistes de l’Académie Menuhin sont un ensemble de musique de chambre exceptionnel issu de l’International Menuhin Music Academy (IMMA) basée en Suisse, connu pour son éclat technique et sa musicalité inspirée. IMMA a été fondée par Lord Menuhin en 1977 « pour assurer que le grand héritage de la maîtrise du violon soit passé à la prochaine génération» et est une organisation à but non lucratif qui forme des jeunes virtuoses d’instruments à cordes venus du monde entier en leur accordant une bourse de 3 ans. Pendant près de 40 ans, l’académie a formé des violonistes, des altistes et des violoncellistes avec l’aide de professeurs illustres du passé tels que Lord Menuhin lui-même et Alberto Lysy.

 

Elle est, aujourd’hui, une institution musicale suisse mondialement  reconnue et est l’Académie et l’Orchestre en résidence du Rosey Concert Hall de Rolle, en Suisse. Jouant à travers le monde, dirigés par leur konzertmeister Oleg Kaskiv, Les Solistes de l’Académie Menuhin ont joué dans les salles et les festivals les plus prestigieux tels que le Royal Festival Hall, le Théâtre des Champs-Elysées, le Concertgebouw, le Festival d’Edimbourg et le Menuhin Festival Gstaad. Ainsi que de nombreux concerts en Amérique du Sud, aux États-Unis, au Canada, au Japon et en Chine. Depuis 2012 l’IMMA est dirigée par Maxim Vengerov, avec qui elle donne des concerts régulièrement dans le monde entier.

 10 juin 2017

Le Portrait de Dorian Gray

OSCAR WILDE

Adaptation théâtrale et mise en scène : Thomas Le Douarec.
Compagnie Thomas Le Douarec.
Dorian Gray: Arnaud Denis
Lord Henry Wotton: Thomas Le Douarec
Basil Hallward (le peintre): Fabrice Scott
Sybil Vane, Sally, la Duchesse: Caroline Devismes.

 Au sujet de la pièce

Le secret de la jeunesse éternelle !

Par la magie d’un voeu, le jeune dandy Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de la jeunesse. Seul son portrait vieillira.

 L’auteur

« Oscar Wilde naît à Dublin en 1854 et meurt à Paris en 1900. Célèbre pour son élégance et ses réparties spirituelles, il devient vite l’auteur à la mode et sa célébrité dépasse les frontières. En 1891 Le Portrait de Dorian Gray marque encore une étape dans sa gloire et il devient l’auteur dramatique le plus encensé de Londres et Paris »

 Extraits de presse

« Parmi les adaptations de Thomas Le Douarec celle-ci est excellente… Un beau dialogue excellemment servi par des acteurs de grande qualité. » Le Figaro Magazine

« Il ne faut surtout pas rater « Le Portrait de Dorian Gray » mis en scène par Thomas Le Douarec. C’est un petit bijou. La pièce est bien menée et magnifiquement interprétée. On jubile à l’écoute de cette fine réflexion sur l’art, la beauté, la jeunesse écrite en un temps où il ne faisait pas beau jouer avec les codes moraux en vigueur. » Marianne

« Bon découpage, bon rythme… Les répliques font mouche et avec le ton très élégant qu’il adopte, on est immédiatement happé par l’histoire du trop beau Dorian Gray… » FigaroScope

« Adaptation très astucieuse. C’est un théâtre qui joue la littérature et qui la joue bien ! » Le Masque et la Plume, France Inter

« Arnaud Denis prête sa beauté et son jeu sûr à Dorian Gray. Décor léger, jolis costumes, c’est un moment d’émotion qui séduit le public. Les spectateurs connaissent cette histoire faustienne mais rien n’émousse le plaisir de la réentendre. » Le Figaro